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Mes perceptions sur la vie en tant qu’adulte

Par Joannie Langlois

août 1, 2017

Une des premières pensées que j’ai eu en ayant 18 ans, n’était pas vraiment que j’étais un adulte, car encore aujourd’hui, ce mot n’a pas vraiment plus d’importance qu’il le faut comme signification dans ma vie. 5 ans plus tard, je ne me sens pas plus adulte. Puis, un jour, je me suis même dit que ça ne me tentait pas d’être adulte s’il fallait être plate! Eh oui, tant que ça.

Être adulte

Stressé, surchargé, plate, malheureux ou monotone, voilà à quoi je pensais quand on me disait: «être un adulte». C’est drôle n’est-ce pas, mais c’est la vision que les adultes me donnaient en les regardant, et je parle de manière générale et sans préjugé.

Ce n’était pas ce que je souhaitais de ma vie. Je ne voulais pas subir ma vie, mais la vivre!

Il faut dire que cette transition fut la plus difficile de ma vie jusqu’à maintenant. Une crise, j’imagine, que certains ont dû vivre comme moi ou qui savent de quoi je parle, soit parce qu’ils ont vécu une autre crise dans leur vie, la crise de la quarantaine ou pour d’autres raisons.

Pourtant, je voyais, et je vois encore, plusieurs personnes êtres négatives, subir leur journée ou garder un emploi qui ne leur plaît pas parce qu’il veulent avoir des assurances, des avantages sociaux ou qu’ils veulent pouvoir prendre leur retraite. Je ne juge nullement ici, car je suis aussi négative aussi quand je suis surchargée, mais je trouve juste dommage de voir cela. Voilà une réflexion qui devrait nous inquiéter!

Comment est-ce possible? Quel sont vos buts et vos rêves dans la vie? Sont-ils réalisés? Vos besoins sont-ils comblés? Êtes-vous heureux et savez-vous ce que ça veut dire?

Tant de questions pour lesquelles il peut parfois être difficile de répondre.

J’exagère peut-être, mais sans blague, beaucoup d’adultes ne se disent pas heureux.

Ce que ça devrait être

Avec le temps, j’ai appris qu’on pouvait se lever pour nos passions ou pour faire ce que nous aimions et non pour travailler et gagner sa vie. On vit sa vie, on ne l’a gagne pas, d’accord!

La vie est courte, nous devrions donc être heureux. La vie va tellement vite aujourd’hui, qu’il faut prendre le temps de penser à soi, à ce que nous ferions si nous mourions demain en comparaison avec la vie que nous vivons présentement et en se questionnant sur les discordances. Surtout, il faut prendre du recul sur nos journées pour en retirer le positif et les choses à améliorer. Oui, nous vivrons tous des moments plus stressants, plus achalandés et avoir des responsabilités, mais ceux-ci devront toujours exister pour un but précis, un objectif ou relié à quelque chose que nous aimons.

P.S. Ce n’est pas une utopie, les utopies n’existent pas vraiment! Il existe cependant des gens qui ne font pas toutes les actions nécessaires pour réaliser leurs rêves, des gens qui ne croient pas assez en eux ou même des gens qui se sont perdus au travers des événements malheureux.

Comment c’est possible?

Une des solutions est de vivre le moment présent et de faire ce qu’on aime à chaque jour, car on ne sait pas quand l’aventure de la vie se terminera pour nous, vous ne voulez pas apporter des regrets avec vous et vous dire que vous n’auriez pas essayer de poursuivre des projets que vous aviez. Par contre, je sais que c’est difficile. D’ailleurs, après avoir passé des années aux études, penser au  moment présent reste toujours un défi d’actualité. De plus, il s’agit d’un travail à faire sur soi à tous les jours.

Tout comme vous, j’ai d’abord était hésitante entre le fait de réaliser des choses ou de ne rien faire pour les fameux «Aux cas où?» Avec beaucoup d’appréhensions, j’hésitais à faire des choses. De plus, je ne suis pas extraverti à la base, mais plutôt une timide qui avait toujours eu plein d’idées en moi. Il va sans dire que je comprends l’étonnement des gens à me voir aujourd’hui faire des choses comme ça, mais voyez vous, il ne faut jamais se fier aux apparences ni écouter les commentaires négatifs des gens.

Finalement, en valorisant votre authenticité, en développant et en utilisant votre créativité, de même qu’en osant s’émerveiller devant de petites choses et en osant avoir du plaisir dans ce que vous faites, vous contribuer à faire de la vie, votre vie. Le mot «adulte» ne sera pas lié à des peurs et cette période de votre vie deviendra même un prolongement de votre coeur. Votre terrain de jeu, comme c’est le cas pour moi maintenant malgré tout!

Bref, il faut parvenir à passer outre nos peurs ou le regard des autres pour vivre notre vie et être qui nous sommes dans notre coeur. Puis, comme disait Nelson Mandela: «Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce qu’on le fasse.» Alors, ayez confiance en vous, en votre unicité et osez!

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